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 Pas encore de titre...

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Eli
Plume débrouillarde
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Messages : 75
Date d'inscription : 30/12/2010
Age : 23
Genre Littéraire : policier / aventure / fantastique/fantaisie ; le tout avec un peu de romantisme bien sur ^^

MessageSujet: Pas encore de titre...   Ven 31 Déc - 15:25




Voila un roman que j'ai commencé après avoir lu Les Colombes du Roi Soleil (Anne-Marie Desplat Duc) ^^
(Je précise que je sais que j'ai oublié plein d'accents, mais j'ai la flemme de tout relire lol)
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Eli
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MessageSujet: Re: Pas encore de titre...   Dim 16 Jan - 15:58

Chapitre 1


<blockquote>
- Claudine du Bois Vermeil !!! Les invités viennent d’une minute a l’autre !Avez vous bientôt fini de vous préparer ?
- Mère, je n’aime pas ce prénom, et encore moins les réceptions que vous organisez, et vous le savez ! Pourquoi alors m’obliger a y participer ?
- Pour vous trouver un bon conte ou duc bien riche avec lequel vous vous marierez et assurerez ainsi votre avenir et le notre a toute la famille !
- Mère ! Je crois déjà vous avoir dit que je préférais bien mon emploi chez Mme Arnet Fleuri que le mariage avec un vieux bourbon !
- Ne parlez pas comme ca du bon duc de Beausaphirs !
- C’est donc avec lui que je devrais partager ma couche !
- Il a eu l’amabilité de bien vouloir vous épouser même malgré votre...
- Malgré quoi ? Ma pauvreté ? Mon physique déplaisant ?
- Je...
- Ne dites plus rien, mère ! Je ne veux plus rien entendre !!!
- Claudi...
- Ne m’appelez plus jamais par ce maudit prénom ! Allez profiter de votre chère réception et ne m’importunez plus avec !


Voilà comment allait ma vie en ce moment. Mon père mort d’une manière que personne n’avait eu le courage de m’avouer, j’étais devenue, sans sa protection, la personne la moins importante de la maison, même comparée aux domestiques. Pourtant, moi seule, avec mon revenu, permettais d’assurer la survie de la famille. Les ordres de ma mère ne cessaient de m’être donnes, du bas des escaliers où ils sortaient de ses lèvres à l’étage où ils étaient interceptes par mes organes auditifs puis accomplis par mon corps entier. Elle ne m’aimait point, mais au lieu de se désintéresser de moi, elle cherchait a profiter par mon intermédiaire. Elle avait déjà réussi a m’employer comme demoiselle de compagnie de la jeune mais capricieuse Mme Arnet-Fleuri, mais jamais elle ne m’obligera à épouser un vieux bossu pour s’acheter une charge a la cour. Mme Arnet-Fleuri était gentille avec moi et il fallait avouer que j’avais du plaisir a travailler chez elle. Il me semblait même qu’elle m’appréciait... contrairement à tant d’autres, dont ma mère et ma sœur jumelle... qui ne me ressemblait pourtant en rien... Pendant la semaine, chez Madame, je réussissais a ne point penser a elles, mais le dimanche m’était de leur faute tellement insupportable, que j’étais souvent tentée de fuir. je me contrôlais pourtant, me persuadant que tout allait s’améliorer, et cela depuis deux ans déjà ! Deux ans de chagrin repoussé au plus profond de mon cœur. Mais aujourd’hui, mère venait de dépasser les bornes. Être mariée a ce vieux duc de Beausaphirs ! Jamais ! Jamais je n’accepterai ! Plutôt mourir ! Ou plutôt fuir... Oui ! Voici la solution ! Encore une semaine je resterai chez Mme Arnet-Fleuri, et, dimanche prochain, je ne me montrerais plus ici. De toute façon, Personne ne n’inquiéterait pour moi. Je ne parlerai qu’à Mme Arnet-Fleuri de mes intentions, espérant qu’elle me donnerait une prime pour payer mes éventuels besoins et les adresses de ses amies, où je pourrais peut être demander de l’appui. Je m’allongeais alors toute habillée sur mon lit pour réfléchir. Je me moquai bien de froisser mes jupes ; de toute façon, elles n'étaient plus très propres...


Ce n’est qu’en me réveillant que je réalisai de m’être assoupie. Il faisait déjà noir, dehors, et bien froid, en cette saison d’automne. Je sortis de ma chambre. La maison entière dormait. Je me rendis conte que la faim me tiraillait l’estomac ; pour cause, je n’avais pas mange depuis le matin, ma mère m’ayant mis au pain sec et a l’eau en conséquence a cette querelle a propos de sa réception. Chaque dimanche était pareil, tout conte fait. Je me retrouvais toujours dans ma chambre, sans avoir le droit de sortir, même pour m’alimenter, et souvent affamée puisque ma mère s’arrangeait de faire oublier aux domestiques leur devoir de m’apporter au moins du pain et une carafe d’eau. Aujourd’hui, elle n’avait pas fait exception. J’allai dans la cuisine pour voir ce que je pouvais avaler. Du pain noir reposait sur la table. Je m’en coupai une tranche. Il restait aussi un peu de soupe dans une casserole. Elle était froide, mais je n’allais quand même pas faire un feu au milieu de la nuit. J’engloutis ma soupe, l’accompagnant de pain et bus la gorgée de lait qui restait dans un bol... mais que je recrachais aussitôt. "Beurk !!!" pensais-je ; elle datait surement de il y a une semaine !


Une semaine... Ce mot me fit penser a mon départ... Dans une semaine... Oui ! il était temps de faire mes affaires, étant donné que je ne reviendrais plus jamais ici ! Je pris le pain et une nappe qui trainait sur une chaise et montai dans ma chambre, a l’étage. C’était la plus petite de toute la maison, mais elle me suffisait, étant donné que je n’y habitais que les dimanche. Je dénichai quelques habits et entrepris de les trier ;je choisis de prendre deux corps (=corsets), l’un usé pour pouvoir tout me permettre dedans, l’autre plus neuf, pour le cas ou je voudrais ressembler quelque chose... Je suivis les mêmes critères pour choisir mes jupes. Puis je trouvais une vieille chemise... ayant appartenu a mon frère ; "Elle pourrait toujours servir a quelque chose..." Me dis-je, et j’allais dans sa chambre. J’y dénichai des bas et une culotte, pris un chapeau et je revins avec ce petit paquet dans la mienne. J’essayais mon nouveau costume ; la chemise et la culotte étaient un peu trop larges et les bas troués. Le reflet dans la vitre de ma fenêtre me montra mon frère.


Théo...


Théodore du Bois Vermeil.


Je me rendis compte qu’il me manquait terriblement. Lui, et tout ce que l’on faisait ensemble... C’était lui qui m’avait appris tout ce que je savais ; et sortant de l’école, il m’enseignait les nouvelles leçons qu’il avait apprises, après ses balades a cheval avec notre père, il m’apprenait toutes les techniques que celui ci lui avait montrées, a la fin de se leçon d’armes, il m’emmenait dans la salle d’escrime et m’enseignait a croiser des fers. C’est en sa compagnie que j’avais passe mon enfance. Il n’était pas, lui non plus, apprécié par notre mère. Il ne m’en avait jamais explique la raison, ne voulant pas s’attendrir, mais je sentais que cela le chagrinait. Et mon affection pour lui m’avait fait subir le même sort. Mon père, lui, ne disait rien quant aux moments que l’on partageait, n’ayant pas envie de contrarier ni sa femme, ni ses enfants, c’est a dire nous. Pourtant, lorsqu’elle sortait prendre un chocolat chez ses amies, il nous emmenait chevaucher a travers les bois alentours, après m’avoir loué un cheval. Ce fut donc avec un très grand chagrin qui nous envahit, Théodore et moi, lorsqu’il mourut, il y a trois ans...Nous perdîmes le gout a la vie, allant souvent pleurer dans sa chambre. On s’y croisait parfois et alors, on y restait ensemble, sans toutefois se laisser aller, retenant nos larmes pour ne pas dévoiler nos faiblesses l’un devant l’autre, sachant pourtant que l’on le faisait en intimité.


Théodore, toutefois, se reprit plus facilement que moi. Un an n’était même pas passé lorsqu'un matin, on ne le rencontra plus dans la maison. C’est alors qu’une période de langueur commença pour moi. Je ne mangeais plus, n’avalant que le bol de lait que, quotidiennement, m’apportait la gouvernante sous les ordres d’une personne dont je se sus jamais le nom, mais qui n’était surement pas ma mère. Celle-ci trouvait malgré tout que j’étais un lourd fardeau pour toute la famille, même en restant enfermée dans ma chambre. Je n’étais point exigeante ; je ne m’alimentais pas et les beaux jupons pleins de petites dentelles ne me tentaient pas, ce qui n’a pas change depuis... Elle me chargea un jour de me trouver un emploi.


Mes débuts éaient dans l’auberge Le Rat qui Rit. C’était un endroit sombre et les hommes brutaux qui le fréquentaient me rendaient le service impossible. Ils se moquaient de moi et quelques une osaient même essayer s’attaquer a ma vertu. Le fichu caractère que j’avais acquis en compagnie de mon frère s’éveilla en moi alors et j’utilisais les techniques de défense qu’il m’avait apprises pour me protéger. Mais ma mère, qui avait fini par remarquer le remarquer, n’accepta pas ce changement de comportement et elle m’avait priée de me trouver une place autre part... et c’est Mme Arnet-Fleuri qui m’avait engagée ! Elle n’était point vieille, tout au plus avait elle vingt ans, et elle me comprenait mieux que quiconque d’autre depuis la disparition de mon frère. Je m’efforçais de mon mieux a cacher mon caractère à ses yeux et à ceux de ma mère, mais, en cachette, je galopais a travers champs ou attaquais au sabre un tronc d’arbre. Heureusement, j’avais pris l’habitude de cacher mes habite et un ruban propre dans l’étable ou je me changeais rapidement pour pouvoir, après chaque sortie, réapparaître aux yeux de tous. Ces moments m’étaient devenus vitaux et j’avais décidé alors de ne plus jamais me laisser apprivoiser ; je deviendrais toujours sauvage en cachette ou le resterais au moins au fond de moi même !


Un jour, pourtant, en rentrant de ma ballade devenue quasi-quotidienne, je fus aperçue par François, l’écuyer. J’avais remarqué que, depuis quelques temps, il me regardait bizarrement lorsqu’on es croisait dans la maison de Mme, mais je n’y prêtais aucune attention. Heureusement, il ne m’avait pas aperçue dans mes haillons que j’utilisais pour monter. Je sortais de l’écurie coiffée et changée, lorsqu’il m’avait apostrophée :
- Eh ! que faisais tu la dedans ? m’avait il crié, montrant du doigt l’endroit d’où j’étais sortie.
- N’ai je pas le droit de rentrer là bas ? avais demande, ne répondant pas à sa question.
- Cela dépend de ce que tu y faisais...
Il m’avait toisée froidement.
- J’aime les chevaux, avais je dit pour me justifier.
- Au point d’en avoir les mains en sang ?
Il s’était approché et m’avait empoignée fermement par le poignet pour examiner mes doigts, d’où, en effet, perlaient des goutes de sang dues à la bride de Noisette. J’avais contrôlé mon envie de hurler de douleur, sa prise se resserrant de plus en plus sur mon avant-bras.
J’avais concentré toutes mes forces, comme me l’avait appris Théo, sur ma main prisonnière et, en un élan, j’avais porté mon poing à sa figure. Il m’avait lâchée pour vérifier si son nez n’avait pas été casse. J’avais dit :
- Je suis tombée en trébuchant sur une corde qui trainait la bas. Me rattrapant sur une autre, je me suis fait ceci... Maintenant, si vous voulez bien m’excuser, j’irais bien me soigner...
Je n’avais même pas fini ma phrase et je m’étais mise à courir sous son regard ahuri. Je m’étais retournée et avais ajouté :
- Je vous conseille de ne pas vous humilier vous-même en faisant allusion à ce coup que je vous ai porté.
Puis je m’étais enfuie.


Pendant deux semaines, je ne sortais plus, voulant me faire oublier pas François. Celui-ci, pourtant, ne le voulait pas et il continuait à me lancer des regards haineux. Un jour, j’avais malheureusement succombé à l’envie et j’étais allée à l’écurie. Je m’étais changée, avais pris le sabre que j’utilisais si souvent, selle Noisette, la jument que je montais si souvent, et allais me hisser en selle lorsqu’une main m’avait maintenue a terre. Je n’avais pas oublié la prise de il y a deux semaines, et celle-ci était la même. Je m’étais retournée brusquement, même si je savais qui se trouvait derrière mon dos. J’avais regarde François bien droit dans les yeux, ma fierté m’interdisant de baisser la tête ; ca aurait été m’avouer vaincue ! Heureusement, c’était lui qui avait détourné le regard. Puis il avait dit :
- Je t’ai prise sur le fait, Claudine, avait il constaté froidement, un ton moqueur dans la voix.
- Claude suffit, avais je précisé.
- Si j’avais été à la place de Mme, je t’aurais renvoyée ! avait il menacé
- Mais tu n’y es pas ! avais-je rétorqué sans me laisser démonter.
Je sentais qu’il se maîtrisait pour ne pas me frapper.
- Voila pourquoi je vais t'emmener devant elle. Viens !
Et il me tira par le bras aussi fort que je crus que mes os allaient craquer.
- Je sais marcher seule ! avais je crié.
Je m’étais débattue jusqu’à ce qu’il me lâche, puis, la tête haute, je l’avais suivi. À plusieurs reprises, pourtant, il avait essayé de m’attraper de nouveau le bras, mais chaque fois j’avais réussi à me libérer d’une manière ou d’une autre... Mon avant-bras était rouge, meurtri, lorsque nous étions arrivés devant les appartements de Mme. Je me l’avais massé en entrant, précédée par François. Je savais qu’il serait plein ecchymoses. Mme Arnet Fleuri nous attendait dans son salon. J’avais dit :
- Je vais vous dire la vérité, Mme, mais a vous et personne d’autre.
Elle avait alors congédié François et les quelques domestiques curieux attroupés autour de nous.
- Tu peux commencer, Claudine
- Très bien, alors voilà. Il faut dire que j’ai mon caractère. J’aime vous servir, mais j’ai souvent besoin de me défouler... C’est que j’ai pris des habitudes, en compagnie de mon frère, des habitudes, qui, j’avoue, sont un peu garçonnières, mais que je n’aies pas perdues. Et pour supporter la vie sans Théo, je dois continuer a les pratiquer. Voila pourquoi, le plus souvent possible, je selle en cachette un de vos chevaux et je pars prendre l’air dans la foret. Mais François m’a vue deux fois dans les écuries. La première fois, c’était il y a deux semaines, et la deuxième, aujourd’hui.
- Claudine, mais pourquoi ne m’as tu pas informée de tes besoins de liberté ?Je t’aurais volontiers prêté un de mes chevaux, tu sais ?
- Je sais, j’aurais pu me fier a vous, mais...
- Mais l’histoire de ton enfance est trop émotionnelle ?
- On peut dire ca comme ca... C’est surtout la perte de mon père et de mon frère qui m’ont affectées, et ca n’a pas encore eu le temps de cicatriser...
- Je vois... mais dis-moi, votre frère n’est pourtant pas mort, a ce que je sache... ?
- J’espère que non, mais je n’ai aucune preuve.
Mes yeux s’étaient alors embués de larme, et, ne voulant pas exposer mes sentiments, je m’étais enfuie en courant. Dans ma chambre, j'avais reçu une lettre de Mme Arnet-Fleuri qui m'autorisait a sortir pendant midi, sur Noisette. Depuis ce jour mes rapports avec Mme devenaient de plus en plus amicaux. Savoir maintenant que j'allais la quitter, ma seule amie, me navrait, mais je ne pouvais pas risquer un mariage avec ce vieux duc de Beausaphirs.


Je rangeais alors le chemise, la culotte et les bas avec les corps et les jupes, posai le tout sur la nappe dans je nouai les coins, me rallongeai et essayai de m'endormir. Mais je n'y parvins pas. Trop de douloureux souvenirs m'assaillaient. Je revoyais comme si c'était hier le jour où l'on m'avait annoncé la mort de mon père, puis le jour du départ de mon frère. Le trop de larmes retenues en moi depuis des mois se déversa à ce moment là. Le pleurai silencieusement, trempant mon traversin, mais mon chagrin venait du plus profond de mon cœur. Je réalisai que le fait de quitter ma maison me coûtait ; c'est ici que j'avais passé mon enfance, même si des mauvais souvenirs y étaient aussi attachés.


Je décidai d'aller de nouveau dans la chambre de mon frère, la dernière fois de ma vis, sûrement, Là bas, je m'allongeai sur le lit, dont la paillasse était infestée de vermine de laquelle je me moquais. Dans ma détresse, je la frappai, la rouai de coups, et il me sembla me revoir me bagarrer avec Théo, comme on le faisait souvent, gamins, après qu'il m'ait dit qu'il deviendrait le meilleur mousquetaire royal et que je l'aie rabourré, lui assurant qu'il ne serait jamais meilleur que moi. Puis je sombrai dans un sommeil agité duquel je me réveillai a l'aube, après un cauchemar. J'allai dans ma chambre, étant donné que j'avais dormi dans celle de Théo, et me changeai, me coiffai, pris mon balluchon fait la veille et descendis au rez-de-chaussée. Mon petit déjeuner composé de lait, frais cette fois-ci, de pain et de fromage fut vite englouti et je partis en direction de la maison de Mme Arnet-Fleuri.
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