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 L'homme aux lettres.

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Mlle.Ju
Plume débrouillarde
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Messages : 80
Date d'inscription : 28/01/2011
Age : 19
Genre Littéraire : All Humans.

MessageSujet: L'homme aux lettres.   Sam 29 Jan - 16:54


C'est un roman écrit par moi-même.
J'espère juste que personne ne connaîtra quelque chose qui ressemble déjà à un roman.
C'est parti !




Chapitre I :


- Marie ! Dépêches-toi, on va être en retard.

Permettez-moi de me présenter. Je m’appelle Emma, j’ai 15 ans et j’ai une sœur jumelle, qui se prénomme Marie. Nos parents sont divorcés depuis nos 5 ans et nous habitons chez notre père, vu que notre mère ne voulait pas de nous. Mais ça ne nous gêne absolument pas. Nous sommes dans la même classe, en seconde. Dans quelques jours, ça sera notre anniversaire, c’est-à-dire le 28 juin. En gros, dans deux jours.

J’attendais Marie depuis plus de 10 minutes. Si on ne se dépêche pas, on va finir par être en retard et surtout rater notre tramway. Car, on devait prendre 30 minutes pour aller au lycée en comptant le tramway et la marche. Bienvenue dans ma vie ! Mais dans quelques jours, tout va changer et je le sais. Je vais prendre une grande décision que personne ne pourra maîtriser à part moi.

Deux jours plus tard …

C’est mon anniversaire ! Ma décision est prise, je la dis ce soir à mon père et Marie. On est vendredi, journée que je préfère, car le soir c’est : Week-End. Malgré mes bonnes notes, je déteste les cours. Je m’y ennuie à mourir plus qu’autre chose. Pour me rendre au lycée, je fais mon train-train quotidien : Attendre Marie, Marcher, Attendre le tramway, Prendre le tramway, Marcher jusqu’au lycée. Arriver au lycée, on vit un groupe mixte se diriger vers nous. Ils dirent « Bonjour et bonne anniversaire ! » à… Marie, bien sûre.

C’est normal, personne ne parle à une fille comme moi. Je suis le contraire de ma sœur. Elle est : belle, populaire et pas timide du tout ; moi je suis plus : moche, la fille transparente et très timide. C’est logique que tout le monde reste avec elle et que moi je n’ai personne à qui parler. Mon père est pareille : populaire et pas timide. C’est utile pour lui car, comme ça son magasin fonctionne bien. J’ai oublié de vous parlez de mon père. Il tient une animalerie et il a 44 ans, pas de petite amie… Enfin, normalement. Vu que mon père et ma sœur étaient très populaire et que moi j’étais l’intrus, je pense que ma décision est la bonne.

Le soir…

- Papa ! Marie ! Le chat ! Criais-je. Au salon !

Le moment fatidique arrivait à grand pas. Je ne peux plus rien reculer. Nous avons un chat, enfin une chatte. Elle s’appelle Nala. Oui, nous regardons trop la télévision. On l’a eue dans la période où nous regardions trop « Le roi lion ». Malgré l’âge, nous étions toujours de grands enfants et ça ne changera pas d’ici là à mon avis. Tout le monde était enfin arrivé dans le salon donc, je m’asseyais à mon tour en face de ma « famille ». Puis, je me lançais…

- Pourquoi nous as-tu fais venir dans le salon ? Surtout avec le chat. Me demanda mon père.
- Car, j’ai quelque chose à vous dire. A partir d’aujourd’hui nous avons 16 ans… Dis-je.
- Tu me fais peur. Lancèrent mon père et ma sœur ensemble.
- Vu que j’ai de l’argent, j’ai décidée d’aller aux USA à la fin de l’année scolaire. Peu importe votre avis, j’irais. Dis-je
- NON ! Cria Marie. Tu n’iras pas Emma !
- Pourquoi, je n’aurais pas le droit d’y aller ? Papa à quelqu’un qui habite là-bas ! Si j’ai un problème l’ami d’enfance à papa ne sera pas loin. Il pourra m’aider pour chaque problème normalement. Dis-je.
- Mouais… Répondirent mon père et ma sœur pas très convaincue.
- J’irais… Point ! Criais-je à mon tour.

Je partis dans ma chambre sans lancer un regard de plus à ma famille. Je me jetais sur mon lit et j’éclatai en sanglots.

Une semaine plus tard…

Je quittais les cours avec Marie, nous ne parlâmes pas en attendant le train. Elle savait que je ne voulais pas lui parler car, elle m’a négligé pendant plusieurs années. C’est-à-dire qu’elle ne faisait plus rien avec moi, elle ne me parlait même plus et ça, je ne l’ai jamais accepté. Et elle le sait …

Vu que ce soir c’est les vacances -enfin, maintenant-, je vais partir tôt au États-Unis pour ne pas supporter Marie encore deux mois. Et aussi pour que je me trouve : Un appartement, un lycée. Mon père m’avait même offert un chaton pour que je reste. Mais, je vais partir et prendre le chaton avec moi, comme ça il ne sera pas seul. Ça allait être un très beau chat… Enfin, une très belle chatte. Je sais pas pourquoi mais mon père nous donner que des femelles. Je lui est donné comme nom : Caramelle. Assez viril mais, je n’avais pas d’autre nom… Sinon, c’était Chocolat donc, j’ai préféré Caramelle.

- Comment tu payeras les frais ; la nourriture ; le médecin ; tes études ; le lycée et le reste ? Me demanda ma sœur qui me parlait pour al première fois depuis une semaine.
- J’ai de l’argent, papa nous a aussi mis de l’argent sur mon compte et sur le tien à chaque Noël et à chaque anniversaire. Et aussi, arriver là-bas je me cherche un petit boulot. Répondis-je à Marie.
- Qui a dit que l’ami d’enfance de papa voudra bien de toi dans les pattes. Hein, qui a dit ! Me demanda ma sœur pour me clouer le bec, le sujet était à désirer… Petite Marie, ne pense vraiment à rien !

La voiture de notre père arriva. Il nous ramena à la maison pour la première fois de notre vie… Enfin, j’exagère peut-être, peut-être la deuxième fois.

- De toute façon, faut l’accord d’un parent… Enfin, d’un adulte ! Dit Marie en remettant le sujet sur le tapis.
- Si papa dit non, j’irais voir grand-mère. Elle sera contente pour moi au moins ELLE ! Dis-je en fusillant ma sœur du regard. Papa, tu dis oui ou non ?

Il regarda Marie avec le rétroviseur d’un air désolé, ça voulait dire que c’était bon pour moi ça !

- Alors, déjà pour commencer Emma, je veux que toute les deux vous vous ressoudiez. Dit-il en me regardant et en regardant Marie. Marie, si Emma veut partir, elle fera tout pour. Donc, lui dire non ne servirait à rien et elle ira voir quelqu’un d’autre qui lui dira oui.

Il avait un point de bon, je ferrais tout pour partir… Et je veux bien me ressouder avec Marie, il faut juste savoir son avis à elle.

- Jusqu’ici, vous êtes d’accord ?
- Oui ! Répondis-je en même temps que ma sœur jumelle.
- C’est ça, commence. Dit-il en souriant.
- Déjà, je ne veux pas me fâcher avec une de mes filles alors, si vous n’êtes pas d’accord vous me le faites savoir. Nous secouâmes la tête en même temps avec Marie, sans le vouloir en plus. Je signerais les papiers d’Emma…

Sur mon visage, un sourire débile trônait à mon avis. Je sentais que mon père aller me poser une condition.

- Emma, ravales-moi ce sourire débile. Mais… Commença mon père

Tiens, j’aurais du parier sur le sourire et la condition 1.000€ ! J’aurais gagné…

- Tu dois attendre tes 18 ans ou…
- NON ! Criais-je d’un coup.
- Laisse-moi finir, bon sang ! Ou alors, à chaque vacances et un seul mois pendant les grandes vacances, tu dois prendre ta sœur pour que vous vous ressoudiez. Comme ça, tu auras un mois pour toi et un mois pour vous deux. Tu choisis quoi Emma ? Me demanda mon père.
- La deuxième proposition sans hésiter.
- C’est vendu, alors… Lança mon père.
- Contente ? Demandais-je à Marie qui sautait sur son siège.
- Oui… Dit-elle en appuyant crier sur le « I » en faisant une voix aigu. Et pas qu’un peu.
- Je vois ça. Lui répondis-je.

Nous sortîmes tous de la voiture pour rentrer chez nous. Je montais directement dans ma chambre. Je me dirigeais - sans prendre le temps de faire autre – vers l’ordinateur. Vu qu’il est 18h30 en France, il devait être 12h30 à Jacksonville. Je me connectais sur Facebook. Je regardais si l’ami d’enfance de mon père était connecté. Miracle ! Il l’est… Il savait mon plan, depuis le début. J’allais donc, commencer la conversation avec lui. Heureusement qu’il parlait Français sinon, ça aurait été mon problème. Le seul problème pour aller aux USA, était la langue. Je n’arrivas pas si bien que ça à parler Anglais.

Emma : FRANK ! Comment ça va ?
Frank : Hey ma belle. Bien et toi ?
Emma : Trop bien. Je l’ai fait.
Frank : C’est bien. Et la décision finale est…
Emma : Je pars quand je veux. Il faut juste que je prenne Marie à chaque vacance et pendant les grandes vacances, un mois au lieu de deux.
Frank : La deuxième solution était…
Emma : Attendre 18 ans. C’est-à-dire attendre mon BAC !
Frank : Ça fait mal ça !
Emma : Tu as un appartement pour moi ?
Frank : Ouais mais, tu seras en colocation pour deux jours. Enfin, si tu viens le 11 Juillet comme prévu.
Emma : Le 11 Juillet ?!? Mais c’est dans…
Frank : Trois jours…
Emma : Euh… Faut vite que je fasse mes bagages alors. Pour le billet d’avion… Je fais comment ?
Frank : Il va arriver chez toi demain, si mon calcul est bon.
Emma : Ok merci.
Frank : De rien puce !
Emma : Hé !
Frank : Il y aura deux billets dedans.
Emma : Pour quoi faire ?
Frank : Aller-retour pour Marie, aller simple pour toi !
Emma : Va falloir que je te paye tout ça alors !
Frank : Non non, c’est gratuit !
Emma : Oh merci… Tu es trop sympa.
Frank : Tu n’as pas tes valises à préparer ?
Emma : Je crois que si !
Frank : Bisous…
Emma : Big Kiss.
Frank : Tu t’améliores c’est bien.
Emma : Hé ! Ne te moques pas s’il te plait… Bye.

Je ne lui laissai pas le temps de me répondre. Je quittais l’ordinateur à toute vitesse et je partis chercher mes valises. Mon père me vis courir par tout dans la maison. Il devait se demander ce que je faisais.

- Je fais mes valises.
- Tu pars déjà ? Me demanda mon père un peu dessus.
- Je dois être là-bas dans trois jours.
- Hein quoi ? Crièrent mon père et Marie en chœur.
- Comme prime, tu n’auras pas Marie sur le dos. Dis-je.
- Comment ça ?
- Je l’a prends avec moi. Dis-je juste avant de m’enfermer dans ma chambre.

Ce qui était toujours avec ma famille, c’est qu’ils étaient toujours d’accord avec moi et qu’ils ne me criaient jamais dessus. Ok, c’est faux. Mais si, on prend ça dans le sens ironique, ça le fait ! Je me mis devant mon dressing, mains sur les hanches et jeta un rapide coup d’œil pour après, me mettre au vrai travail. Chemisier blanc à carreaux, oui ; jupe noire à pois rose, non comment j’ai pu acheter ça ? ; …

Trois jours plus tard…

J’étais à l’aéroport avec ma sœur et mon père. Il ne voulait pas croire que je prenais avec moi Marie. Je suis en ce moment au guichet pour montrer les billets. Marie n’était pas venue. Elle m’a dit qu’elle voulait rester le plus possible avec notre père. Je regardais les billets pour voir si j’avais tout. Un billet aller simple ; un billet aller-retour, c’est ça ! Je les montrais pour qu’il sache qu’on est là puis, j’allais vers ma sœur et mon père pour leur dirent qu’on allait bientôt partir. Je pris mon père dans mes bras et versa une petite larme car, même si on était le contraire, je l’aimais beaucoup. Marie fit pareille que moi et elle versa elle aussi une larme, même si elle partait que un mois. Nous partîmes main dans la main. Quand, nous nous retournâmes pour regarder notre père une dernière fois avant de parti, on vit qu’il n’allait pas tarder à pleurer. Était-ce pour moi, pour ma sœur, pour nous deux ? Nous avançâmes vers notre avion tranquillement. Nous étions toute les deux dans nos pensées. Après qu’une hôtesse nous est montrée nos places, nous prîmes place dans nos sièges. Pendant tout le trajet dans l’avion et avant de monter dans l’avion avec Marie, nous avons eue les mains liés. Quand l’avion commença à décoller je pensais :

« Les USA, me voilà ! »

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